img Fermer la fenêtre close

Brumel ne quitte son sourire que pour crier à 2 m 17 de haut.

 

Pour laisser votre avis sur cet article :
Warning: mysql_fetch_array(): supplied argument is not a valid MySQL result resource in /mnt/162/sdb/8/6/jump.and.feel/commentaires/config/fonctions.lib.php on line 48
[] com

Brumel représente bien un certain " new-look " de l'équipe russe : il aime les voitures de sport, les plaisenteries entre copains et il est toujours gai sauf au moment de l'épreuve, quand le silence se fait sur le stade. Paris n'était pas une ville inconnue pour lui. Il avait déjà participé à un match en 1961. Mais le Paris qu'il aime ce n'est pas seulement celui des stades. Brumel, comme tous les athlètes soviétiques, pense qu'on ne peut être champion si l'on est inculte. Avec son camarade Ter-Ovanesian, il visita les salles du Louvre : il n'avait oublié l'emplacement de toutes les statues, mais ce qu'il voulait voir c'était la peinture de David. Il passa un moment au musée des Impressionnistes devant les tableux de Degas : " On sent, dit-il, que les jambes de ses danseuses frémissent déjà, prêtes pour le bond. "

 


Brumel et Ter-Ovanesian : les vedettes sont inséparables.

 


Sa casquette fétiche est un don des athlètes américains.

 


Soirée sur la Seine : Ter-Ovanesian et Lipsnis ( poids ).


© Design et textes : Julien Le Cornec - Les vidéos, articles et photos restent la propriété de leurs auteurs respectifs (mentionnés tant que cela est possible). Un fichier vous appartient, contactez-moi.

Valid CSS! Valid XHTML 1.0!